THÉO CECCALDI `` TRIO DJANGO ``

JAZZ DE CHAMBRE CREATIF SOUS L'INFLUENCE DU REPERTOIRE DE DJANGO REINHARDT

On ne choisit pas impunément de constituer un trio à cordes quand on est musiciens de jazz —Français de surcroît !— sans qu’immanquablement à un moment ou à un autre vienne planer sur la musique que l’on invente l’ombre immense de Django Reinhardt. C’est de fait ce qui s’est passé pour le Théo Ceccaldi Trio, petite formation virtuose toute en équilibre instable plus habituée jusque-là à arpenter avec frénésie les territoires arides, escarpés et peu balisés de l’improvisation libre la plus radicale qu’à se laisser griser au lyrisme canaille d’un violon tzigane propulsé sur coussin d’air par une pompe rythmique endiablée…

Repérés et adoubés par la papesse de la free music “made in France”, la grande Joëlle Léandre, qui séduite par la fougue juvénile de leur association entreprit même il y a quelques années de partager l’affiche de leur second disque, Théo Ceccaldi au violon, son frère Valentin au violoncelle et Guillaume Aknine à la guitare constituent il est vrai un Trio pas banal, alliant une rigueur de conception toujours réaffirmée à une folle liberté expressive quel que soit le répertoire investi.

A partir de compositions originales “sous influences” et de reprises de grands classiques associés au génial guitariste manouche, amoureusement resongés et réinventés, la petite formation, avec son orchestration juste assez déviante par rapport aux canons de la tradition (guitare amplifiée, violoncelle…) pour embarquer l’ensemble vers quelque “jazz de chambre” mutant, trouve ici constamment la bonne distance par rapport à son illustre modèle, osant l’émotion directe du premier degré comme la déclinaison maniériste des grands fondamentaux du genre en petites pièces ciselées et référentielles. Passant avec allegria et gourmandise d’un lyrisme échevelé à l’énergie communicative, empruntant tous les attendus du jazz manouche (frénésie rythmique, somptuosité mélodique) pour tout à la fois en magnifier les vertus et réactualiser les codes, à de subtiles embardées contrôlées vers d’autres territoires langagiers plus “contemporains” ouvrant de nouvelles perspectives à ce répertoire, le Théo Ceccaldi Trio démontre ici toute l’étendue de son savoir-faire et l’absolue liberté de son inspiration.

Theo Ceccaldi violon, composition,  Valentin Ceccaldi contrebasseGuillaume Aknine guitare.

Révélation de l’année Victoires du Jazz 2018
Artiste français de l’année Jazz Magazine 2017
Révélation de l’année 2014 Jazz Magazine
Lauréat Jazz Migration 2014

Production : Brouhaha, Full Rhizome
Co-production : L’Estran – Scène de la ville de Guidel, festival Jazz sous les Pommiers, Scène Nationale d’Orléans
Partenaire : Le Comptoir (Fontenay-sous-Bois)

PROCHAINS CONCERTS

  • 20/07/2019 : le Poët-Laval
  • 23/07/2019 : Toulouse
  • 24/07/2019 : Toulon
  • 26/07/2019 : Rome (IT) - Una Striscia di Terra Feconda
  • 27/07/2019 : Longeville sur Mer - Vague de Jazz
  • 01/08/2019 : Treignac - Kind of Belou
  • 31/08/2019 : Nantes - Les Rendez-vous de l'Erdre
  • 14/11/2019 : Bruxelles
  • 16/11/2019 : Eymet - Maquiz'Art
  • 17/11/2019 : Marseille - Cri du Port
  • 19/11/2019 : Paris - Café de la Danse

LA PRESSE EN PARLE !

LA PRESSE EN PARLE !

« L’album est une merveille.  » LE MONDE

« Thanks a Million comble nos espoirs. Les deux musiciens ont réussi à s’exprimer pleinement, sans limiter leurs envies, tout en restituant l’âme véritable d’Armstrong — l’âme même du jazz. » ffff  TELERAMA

« Se ressourcer au passé pour ensemencer le présent et mieux féconder l’avenir, telle est la philosophie de la conversation que Le Lann entretient avec Paul Lay, deux musiciens complices qu’une génération sépare, mais que réunit l’amour pour Satchmo […] Le disque est une merveille. Mais leur prestation sur scène, zone de vérité irremplaçable, c’est encore mieux. Un émerveillement de tous les instants provoqué par la liberté de l’échange et la beauté du son dans sa puissance comme dans sa fragilité.»  JAZZ MAGAZINE

« Revisiter en 2018 les mythiques sessions du duo Louis Armstrong/ Earl Hines des grands débuts du jazz : sacré pari ! Aucune trace d’un revivalisme étriqué chez Eric Le Lann et Paul Lay, mais une incroyable liberté dans les échanges entre ces deux solistes superbement inventifs. Hommage à la fois respectueux et d’un modernité rayonnante.» JAZZ  MAGAZINE

« Aussi inventif que respectueux, un duo transgénérationnel lumineux qui tient toutes ses promesses. » JAZZ  MAGAZINE

« Cette fraîcheur harmonique est aujourd’hui brillamment restituée par deux jazzmen français amoureux du swing ancestral. » RFI

« Aérien, léger, lyrique, malicieux, ce voyage au pays du jeune Satchmo constitue un moment de grâce absolu. » LES DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ

« Le Lann et Lay signent ici un pacte de complicité fascinant. Une profonde connivence qui donne à ces standards maintes fois entendus des teintes originales. » QOBUZ

« La talentueuse complicité qui unit Eric Le Lann et Paul Lay contribue au climat intime et confidentiel de « Thanks A Million ». Une musique raffine et élégante qui séduit par sa véracité et son modernisme. Elle honore et actualise de belle manière la mémoire et l’art de Louis Armstrong. » LATINS DE JAZZ

« Paul Lay séduit, enchante, abasourdit. (..) Chaque morceau ouvre le champ du contrôle, de l’émotion. Et de la découverte. Le sentiment d’un potentiel considérable… » LIBÉRATION

« Revenir à Louis Armstrong, tout simplement. c’est l’idée lumineuse qui rassemble Paul Lay, jeune pianiste remarquable d’ingéniosité et de vivacité et Eric Le Lann, trompettiste parmi les plus complets que compte l’Hexagone.
Sur le disque à paraître à l’automne, le dialogue est savoureux, émouvant, d’un raffinement qui rend toute justice à l’un des plus grands inventeurs du jazz. Sur scène, ce devrait être pareil, mais en mieux. » TÉLÉRAMA

« Séparés d’une génération, Éric Le Lann, immense trompettiste qui semble avoir eu plus de vies qu’un chat et Paul Lay, pianiste dont le monde prend enfin la mesure de son talent à couper le souffle se sont rencontrés lors d’une croisière célébrant l’arrivée du premier orchestre de jazz en France en 1917. De toute évidence, les origines du swing étaient dans l’ADN de ce duo.
Bien avant de connaître la gloire comme trompettiste « moderne » qui, de fil en aiguille, le conduirait sur ce bateau, Le Lann fut dès sa prime jeunesse un admirateur pratiquant de la musique de Louis Armstrong et c’est sans hésiter qu’il déclare ce dernier comme sa première et plus durable influence musicale. La pureté mélodique des lignes, la justesse rythmique des accents, le sens de l’écoute et de la complémentarité sont autant d’exigences que le Français a su brillamment comprendre et développer dans son jeu. Rendre hommage à son maître avec simplement le concours d’un pianiste est en soi une gageure, tant le piano eut une présence accessoire dans la carrière de l’homme de la Nouvelle-Orléans. Et c’est là qu’entre en jeu Paul Lay, dont l’intuition musicale le place au centre de la question : comment jouer aujourd’hui l’œuvre d’un des pères fondateurs du jazz avec un instrument qui n’était pas le sien ?
Et bien comme seul Paul sait le faire : en mêlant habilement son goût encyclopédique pour l’histoire du piano jazz avec un instinct mélodique d’une fraîcheur déconcertante. Le choix des titres s’est posé sur des pièces particulièrement marquantes d’Armstrong, non comme compositeur – ce qu’il fut à un moindre degré mais comme un interprète qui allait propulser ces chansons dans la galaxie des tubes : What a Wonderful World, Dinah, Mack the Knife, St. James infirmary… Deux originaux complètent cet hommage. » COMMUNIQUÉ DE PRESSE

RÉFÉRENCES

Jazz à la Villette – Europa Jazz Festival du Mans – Hambourg – Belgrade – Radio-France Montpellier – Amsterdam Rotterdam – New-York – Théâtre de Cornouaille – Amphitéâtre de l’Opéra de Lyon – Jazz à Cluny – Vancouver

id efficitur. pulvinar tempus nunc Praesent