Sarāb

JAZZ / ORIENTAL / ROCK

https://www.sarab-officialmusic.com/

Le groupe Sarāb — mirage en arabe — combine rock, jazz moderne et musiques traditionnelles arabes.

Initié par la chanteuse franco-syrienne Climène Zarkan et le guitariste Baptiste Ferrandis, il devient vite un sextet, avec une section rythmique à l’énergie irradiante, et le trombone du brillant Robinson Khoury, dont les lignes mélodiques naviguent entre les gammes orientales et européennes, entre les ornementations, et se lient à merveille avec la voix.

Sarāb joue entre la tradition et la musique d’aujourd’hui.

Après la sortie de leur premier album en 2019, ils reviennent avec « Arwāh Hurra » – âmes libres -, qui prolonge les explorations musicales du premier et confronte les fractures des sociétés, arabes comme européennes. Sont conviées sur ce disque des personnalités fortes telles le percussionniste Wassim Hallal, le joueur de saz Abdallah Abozekry ou encore l’auteur engagé Alain Damasio.

Line-up :
Climène Zarkan (voc)
Baptiste Ferrandis (guitare)
Robinson Khoury (trombone)
Thibault Gomez (claviers)
Timothée Robert (basse)
Paul Berne (batterie)

PROCHAINS CONCERTS

  • 09/02/2022 : Sarāb - New Morning (Paris)

LES PROJETS

LA PRESSE EN PARLE !

« Funambule des cordes et de la voix, portée par la recherche sonore, elle développe en solo, sous le titre « Poisons and Antidotes », un ensemble de chansons au charme vénéneux, dont les grooves hypnotiques, les textures mouvantes et la puissance du verbe, en français aussi bien qu’en anglais, ont le pouvoir envoûtant d’un philtre magique. (…) On devine le tempérament d’une créatrice obstinée, qui a appris à maîtriser sa large palette dont les couleurs tirent aussi bien vers Björk, avec qui elle entretient plus d’une parenté, que vers la nu-soul d’Erykah Badu, les tramages de textures à la Flying Lotus ou encore les collages électroniques d’un Amon Tobin. » LA TERRASSE

« Laura Perrudin évacue [les stéréotypes] d’une pichenette dès son premier album solo. Non contente de soumettre des textes de Yeats, Joyce et Shakespeare à ses contorsions vocales et harmoniques, la jeune iconoclaste embarque le jazz dans des sauts d’intervalles contemporains, des grooves r’n’b ou d’insolubles ambiguïtés modales. On s’étourdit ainsi aux mille jeux d’une artiste-équilibriste, à sa radicalité gaie et spontanée toute moderne. » LES INROCKS

« Quand la musique électronique est à ce point vivante et organique, c’est tout simplement fascinant. » CITIZEN JAZZ

« Laura mêle avec élégance et beaucoup d’imagination un groove profond aux textures les plus oniriques. » CULTURE BOX

« Avec son titre « The Ceiling’s Maze », la chanteuse et harpiste bretonne continue d’émerveiller et laisse présager un album d’une grande richesse. (…) Des prouesses vocales et une signature qui ne sont pas sans rappeler la diva du jazz sud-coréenne Youn Sun Nah. Associée au son de la harpe, sa voix fait aussi écho à une autre grande artiste : la chanteuse islandaise Björk. Que ce soit sur le plan mélodique ou sur le plan instrumental, la parenté est patente. » FIP

« Avec une voix chaude et aérienne, elle nous fait voyager un peu partout et on redécouvre avec elle ce magnifique instrument qu’est la harpe loin des clichés qui lui sont d’habitude associés. C’est un petit peu comme si Björk avait croisé Herbie Hancock dans un pub de Dublin avant un concert de John McLaughlin. » FIP CLASSIC BAZAR

« Laura Perrudin évacue [les stéréotypes] d’une pichenette dès son premier album solo. Non contente de soumettre des textes de Yeats, Joyce et Shakespeare à ses contorsions vocales et harmoniques, la jeune iconoclaste embarque le jazz dans des sauts d’intervalles contemporains, des grooves r’n’b ou d’insolubles ambiguïtés modales. On s’étourdit ainsi aux mille jeux d’une artiste-équilibriste, à sa radicalité gaie et spontanée toute moderne. » LES INROCKS

« Tout concourt : Laura Perrudin donne à entendre une pensée, un univers, un être. » FRANCIS MARMANDE, LE MONDE

« La musicienne au chant cristallin nous embarque dans son univers musical riche, entre mondes réels et imaginaires, où le jazz cohabite avec les univers électro et pop folk. » CLUB JAZZAFIP

« Dans la bouche de la jeune bretonne, la musique sonne comme une histoire physiologique. Une affaire de textures et de matériaux (…) Son jeu à la harpe a fait dresser l’oreille à plus d’un spectateur tant il est (sur)prenant, à l’écart des sentiers battus. Plein d’énergie ou intimiste, très mélodique ou furieusement rythmique, la palette est étendue. »

« Tout cela dénote un univers singulier et une personnalité déjà affirmée chez une aussi jeune artiste. » CITIZEN JAZZ

« le jazz de la harpiste Laura Perrudin fascine par son intelligence, son raffinement et sa modernité. » OUEST FRANCE

« J’ai l’impression d’y retrouver le groove et la voix d’Esperanza Spalding ayant troqué sa contrebasse pour une harpe celtique. » LES CHRONIQUES DE HIKO

« Une écriture remarquable à laquelle elle allie la voix évanescente et la sensualité des chanteuses modernes. On pense à Joni Mitchell ou à Gretchen Parlato (…) la grâce et la poésie des arrangements superbes lui permettent de déambuler entre les harmonies et les dissonances, avec l’agilité d’un chat passant de toit en toit. » LES DERNIÈRES NOUVELLES DU JAZZ

« Il y a chez la harpiste Laura Perrudin une sérénité frappante pour une si jeune artiste. Sûre de son art, elle développe un répertoire des plus originaux. » DJAM

RÉFÉRENCES

Jazz à la Villette – Nancy Jazz Pulsations – D’Jazz Nevers – Paris Jazz Festival – Le Parvis, Tarbes – L’Estran (Guidel) – Transmusicales de Rennes – Mama – Théâtre de Cornouailles – Le Plan (Ris-Orangis) – Le Brise-Glace (Annecy) – La Passerelle (Sint-Brieuc) – Pop-Kultur (Berlin) – Antipode (Rennes) – Nouvelle Vague (Saint-Malo) – Astrada (Marciac)

 

RÉFÉRENCES

Crest Jazz Festival – Surgère Brass Festival – Estran (Guidel) – Détours de Babel (Grenoble) – Jazz à Juans les Pins

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