LOUISE JALLU

BANDONÉON - TANGO, JAZZ

www.louisejallu.com

Révélée en 2017 par le succès de son premier album « Francesita » réalisé en collaboration avec le compositeur Bernard Cavanna et d’illustre invités (Sanseverino…), cette jeune artiste âgée de 26 ans, est une authentique virtuose, invitée par les plus grands orchestres, et passionnée par le tango, qu’elle renouvelle fièrement, entourée par de talentueux jazzmens ou d’illustres parrains (tels Gustavo Beytelmann, invité sur son album).

Parmi les nombreux hommages rendus au maître du tangonuevo, Astor Piazzolla, dont on fête le centenaire en 2021, celui de Louise Jallu, commandé par la Philharmonie de Paris, nous promet une grande et fraiche originalité.

Louise Jallu n’a que 26 ans dont 21 de pratique de son instrument. Et de la suite dans ses idées et dans ses envies. Elle était haute comme trois pommes quand, « pour faire comme ma sœur », elle voulut apprendre le bandonéon. Ce sera au Conservatoire de Gennevilliers dont on ne sait pas forcément qu’il est un haut lieu européen de l’enseignement du tango, sans doute parce que beaucoup de ses professeurs sont argentins.

À peine ado, elle veut que le bandonéon soit l’objet de son métier et de sa vie. Pas facile pour autant, l’étrange appareil est exigeant : « C’est comme une partie d’échec » que de maîtriser ses 4 claviers (2 à l’aller, 2 au retour du soufflet). Pour convaincre ses parents de sa détermination, elle se présente un peu plus tard à un concours en Allemagne, elle termine deuxième. Encourageant.

C’est après avoir lu « Le chemin de Buenos Aires (La traite des blanches) » d’Albert Londres que Louise Jallu imagine et conçoit le projet de son premier album Francesita. En 1927, le journaliste et grand voyageur y révélait les filières françaises qui alimentaient les bordels porteños, temples de luxure et… de tango. Les Francesita (la petite française), Griseta, Claudinette : ce sont ces femmes-objets et victimes que la jeune bandonéoniste veut aujourd’hui honorer, mais son album est d’abord un hommage au tango le plus pur et à Enrique Delfino, l’un de ses plus authentiques compositeurs et inventeurs.

En 2020, c’est avec les mêmes curiosités, passions et intelligence qu’elle aborde le répertoire du grand maître Astor Piazzolla.

PROCHAINS CONCERTS

    LES PROJETS

    SOLO – Louise Jallu bandonéon

    Louise-Jallu-solo
    Louise-Jallu-solo-album

    Lien d’écoute : FRANCESITA – LOUISE JALLU SOLO & INVITES

    QUARTET

    Le tango est un rêve, parfois sulfureux, Louise Jallu est une rêveuse, déterminée aussi. La précision de son doigté et la couleur de son phrasé en témoignent autant que les remarquables musiciens qu’elle a choisis pour l’accompagner. Grégoire Letouvet au piano, Alexandre Perrot à la contrebasse et l’étonnant Mathias Lévy au violon. Si on peut écouter « Francesita » en boucle, c’est une chance de voir ce quartet sur scène, Louise Jallu jouant debout, le bandonéon appuyé sur un genou. Elle dirige, discrètement, cette célébration du tango dans la diversité de ses allures, de ses postures et de ses ruptures, les assauts et les larmes, la nostalgie et la conquête.

    Le quartet peut être également présenté avec la participation de deux danseurs.

    Louise Jallu bandonéon, Mathias Lévy violon, Grégoire Letouvet piano, Alexandre Perrot contrebasse.

    lien d’écoute : FRANCESITA – LOUISE JALLU 4TET

    CRÉATION « PIAZZOLLA 2021 »

    Présentation par la Philharmonie de Paris

    Sous la conduite de la jeune et intrépide bandonéoniste Louise Jallu, personnalité phare du tango contemporain, un bel équipage musical franco-argentin se lance dans une aventure inédite pour invoquer l’esprit et la musique d’Astor Piazzolla.

    Du haut de ses 25 ans, Louise Jallu – qui a appris à jouer du bandonéon dès l’âge de 5 ans et vite révélé de remarquables aptitudes – apparaît déjà comme une représentante majeure du tango d’aujourd’hui, creusant un singulier sillon avec une grande liberté de jeu. En témoigne en particulier le splendide album Francesita (2018), inspiré par le livre d’Albert Londres, Sur le chemin de Buenos Aires (1927), et enregistré avec son frémissant quartette. Ondulant entre jazz et tango, ce quartette donne ici forme à une création inédite autour de la figure tutélaire d’Astor Piazzolla.

    LOUISE JALLU | bandonéon
    Mathias Lévy| violon et guitare électrique
    GREGOIRE LETOUVET | piano et Fender Rhodes
    Alexandre Perrot|contrebasse

    LA PRESSE EN PARLE !

    « La bandéoniste Louise Jallu manie son instrument avec tendresse et détermination. Sur des arrangements de ses pièces, ou de celles d’Enrique Delfino, cosignés avec Bernard Cavanna, sa virtuosité se cache sous une apparente simplicité due au naturel de la jeune musicienne. {…) Un projet loin d’être banal » MEDIAPART

    « Une jeune prodige du bandonéon. » CULTUREBOX

    « Au détour d’une rue passante où défilent les festivaliers en quête de moments précieux, une halte au cœur de la journée. C’est dans la chapelle de l’Oratoire que la bandonéiste Louise Jallu, pas encore trentenaire, qui a fait ses classes à Gennevilliers évoque les accents du tango argentin sous le signe du renouveau. C’est après avoir lu un sombre récit du grand reporter Albert Londres sur la traite des blanches en Argentine que Louis Jallu a décidé de raviver les destins brisés dont celle de « Francesita » (La petite française). » LA CROIX

    « Des Tangos qui vous prennent aux tripes. » FRANCE BLEU

    « La tradition ré-inventée. » LA TERRASSE

    « La musique est très écrite, mais respire. L’approche ouverte de Louise Jallu allège ces compositions en pathos, mais sans rien perdre de la beauté des mélodies qui sont interprétées avec une ferveur totale. J’ai noté la délicatesse du jeu de Louise Jallu, en particulier dans l’exposition des mélodies, ses rubato frémissants et la subtilité de ses pianissimo… La suite s’annonce pleine de promesses… » JAZZ MAGAZINE, consulter l’article

    « La jeune Française publie un premier album sous son seul nom qui devrait l’imposer parmi ses grands pairs. Les femmes jouant du bandonéon ne furent pendant bien longtemps pas légion. Aujourd’hui, la tendance s’inverse en France, grâce au travail de pédagogie du Conservatoire de Gennevilliers. C’est d’ailleurs ainsi que Louise Jallu s’est découvert une passion pour le tango, intégrant dès l’âge de cinq ans cette institution, suivant les pas d’une soeur aînée. Pour preuve, la jeune prodige a attendu d’emmagasiner suffisamment d’expérience avant d’enregistrer ce double album. « Pour le projet Francesita, j’ai souhaité repartir des racines fondatrices du tango, en extirper quelques thèmes connus ou non, pour les arranger aujourd’hui. Traverser un siècle fut passionnant aussi bien sur le plan musical qu’historique. », confiait-elle en mars 2017. Un an plus tard, ce sujet qui réinvestit les écrits du compositeur Enrique Delfino, en étroite collaboration avec Bernard Cavanna, se présente en un double volet. A méditer en ces temps de replis identitaires. » LA TERRASSE

    RÉFÉRENCES

    Jazz au Fil de L’Oise – Philharmonie de Paris – Le Mans Jazz festival – Théâtre de Caen – Paris Jazz Festival
    Café de la Danse – La Chapelle de l’Oratoire (Festival Off d’Avignon) – Buenos Aires

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