Laura Perrudin
PROCHAINS CONCERTS

  • 14/06/2017 - Laura Perrudin - Solo - - Châteaugiron
  • 29/06/2017 - Laura Perrudin - Poisons & Antidotes - Jazz à Vienne - Vienne
  • 28/07/2017 - Laura Perrudin - Solo - - Eygalières
  • 13/10/2017 - Laura Perrudin - Solo acoustique - La Passerelle - St Brieuc
  • 25/11/2017 - Laura Perrudin - Poison et Antidote - Jazz au Fil de l'Oise - Vauréal
  • ACTU DISCOGRAPHIQUE

    disc_perrudin
    IMPRESSIONS – mars 2015
    L’Autre distribution
    ACTUALITÉS

    2 mars 2015 : Un disque en forme d’autoportrait, enregistré un mois durant, dans la solitude d’une maison isolée du Centre-bretagne, maintes fois retouché, tel un tableau, avec la complicité de l’ingénieur du son Jérémy Rouault et masterisé par l’orfèvre Philippe Tessier-Ducros, littéralement tombé sous le charme…

    La jeunesse de Laura Perrudin (25 ans) ne laisse en rien présager la profondeur et l’originalité d’un langage musical multiculturel nourri d’une multitude d’influences dès l’enfance puis d’expériences de Rennes à New-York. Du jazz, des musiques électroniques, du hip-hop et de la soul, des musiques traditionnelles et classiques de différentes régions du monde, Laura Perrudin ré-invente un monde  de correspondances et d’affinités sensorielles. Dans ses propres perceptions proches de la synesthésie, les sons sont couleurs et les compositions tableaux : le Si est jaune (la lumière), le Fa est bleu (l’eau), le Fa dièse est bleu sombre (la nuit), le La est blanc (l’air), le La bémol est noir (le néant), le Sol est vert (le végétal), le Do est rouge (le feu), le bémol est brun (la terre)…

    Harpe, voix et machines : La voix, cristalline, comme un prolongement de son instrument, s’invite constamment, sur des beaux textes de la littérature anglaise, dans le manège enchanté où les possibilités étendues de sa harpe chromatique à cordes alignées rencontrent le monde virtuel des machines.

    EXTRAITS DE PRESSE

    Laura Perrudin, harpiste  et chanteuse, crée l’impossible : associer son instrument au jazz, son jazz à la pop, sa pop à l’électro. Ses mélodies portées par sa voix aérienne sont pourtant d’une sincérité déconcertante.

    « C’est un peu comme si Björk avait croisé Herbie Hancock dans un pub de Dublin avant un concert de John Mac Laughlin  » (FIP)

    La jeune iconoclaste embarque le jazz dans des sauts d’intervalles contemporains, des grooves r’n’b ou d’insolubles ambiguïtés modales. On s’étourdit ainsi aux mille jeux d’une artiste-équilibriste, à sa radicalité gaie et spontanée (Les Inrockuptibles)

    » Sa voix est claire, les mélodies originales, le répertoire – la grande poésie de langue anglaise – construit un univers singulier. Elle, elle entretient une relation baudelairienne aux « correspondances. Tout concourt : Laura Perrudin donne à entendre une pensée, un univers, un être » (Francis Marmande, Le Monde.fr)

    Sa manière de chanteuse-musicienne dans le prolongement de sa harpe, n’est pas étrangère à l’art des “diseuses” de chansons lorsqu’elle met en musique la poésie d’Oscar Wilde, William Shakespeare, W.B. Yeats, Edgar Poe ou James Joyce avec le même goût du pari qui l’a conduit à ré-imaginer son instrument. Elle invente un monde dont l’originalité ne démérite aucunement des auteurs auxquels elle fait appel. — Franck Bergerot

    Chanteuse et harpiste, Laura Perrudin propose un album très convaincant, produit à la mode en cours des soutiens et souscriptions sur Internet : Impressions.  (…)  Laura Perrudin s’inscrit dans une imposante lignée de harpistes. Son instrument, mis au point par le luthier Philippe Volant, est une « harpe chromatique à cordes alignées ». Soit une harpe qui offre un jeu moins obligé que la harpe classique, plus rythmique et harmonique. Toute la culture musicale de Laura Perrudin s’y exprime. Tout son doigté. Sa voix est claire, les mélodies originales, le répertoire – la grande poésie de langue anglaise – construit un univers singulier. Elle, elle entretient une relation baudelairienne aux « correspondances ». Son jeu et sa diction lisibles, le travail de studio, la présence de son partenaire en scène, Edouard Ravelomantsoa (claviers), tout concourt : Laura Perrudin donne à entendre une pensée, un univers, un être. F. M.

    Voilà un joli projet. Une jeune harpiste chantant d’une voix diaphane des textes d’Oscar Wilde, William Butler Yeats, Edgar Allan Poe, James Joyce et même de Shakespeare (pour le sonnet VII). La demoiselle s’appelle Laura Perrudin et elle est pourtant issue d’une formation on-ne peut-plus classique. La jeune femme arrive à insuffler une touche de créativité, plus personnelle, à des chansons, parfaitement interprétées, qui pourraient être des standards du jazz vocal. Il faut dire que sa harpe celtique chromatique ouvre de nombreuses possibilités harmoniques. Et puis,  elle habille ces douces mélodies d’électronique et de percussions. On s’éloigne dès lors de Diana Krall et on se rapproche de la personnalité plus originale d’une Emilie Simon voire d’une Colleen. Un jazz vocal 2.0 en somme. (3.5) Denis Zorgniotti
    L’Autre distribution – Mars 2015