ERIC LE LANN - PAUL LAY

En accord avec Jean-René Pouilly-Karavane Productions

DUO TROMPETTE PIANO - JAZZ HÉRITAGE

En reprenant certains «tubes inoxydables» du trompettiste et en les enrichissant de deux compositions originales, Eric Le Lann à la trompette et Paul Lay au piano — Prix Django Rheinhardt de l’Académie du Jazz en 2016 : Meilleur artiste de jazz français de l’année » — affichent leur profonde dévotion au maître, revisitant son influence sur leur propre travail : la pureté mélodique des lignes, la justesse rythmique des accents, l’intuition harmonique, le sens de l’écoute et de la complémentarité sont autant de vérités que les deux français célèbrent dans ce duo, dont la sincérité et l’élégance n’appartiennent qu’aux vrais.

Si leur enregistrement s’appelle « Thanks a Million », c’est bien pour reprendre le titre d’un album phare du trompettiste paru en 1935 mais surtout pour lui rendre, à leur façon, tout le plaisir qu’ils ont pris à grandir dans sa musique en lui disant : merci Louis !

Paul-Lay-et-Eric-Le-Lann

PROCHAINS CONCERTS

  • 08/03/2019 : Rennes (Jazz à l’étage)
  • 17/03/2019 : Orthez
  • 05/04/2019 : Coutances

LA PRESSE EN PARLE !

« L’album est une merveille.  » LE MONDE

« Thanks a Million comble nos espoirs. Les deux musiciens ont réussi à s’exprimer pleinement, sans limiter leurs envies, tout en restituant l’âme véritable d’Armstrong — l’âme même du jazz. » ffff  TELERAMA

« Aussi inventif que respectueux, un duo transgénérationnel lumineux qui tient toutes ses promesses. » JAZZ  MAGAZINE

« Cette fraîcheur harmonique est aujourd’hui brillamment restituée par deux jazzmen français amoureux du swing ancestral. » RFI

« Aérien, léger, lyrique, malicieux, ce voyage au pays du jeune Satchmo constitue un moment de grâce absolu. » LES DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ

« Le Lann et Lay signent ici un pacte de complicité fascinant. Une profonde connivence qui donne à ces standards maintes fois entendus des teintes originales. » QOBUZ

« La talentueuse complicité qui unit Eric Le Lann et Paul Lay contribue au climat intime et confidentiel de « Thanks A Million ». Une musique raffine et élégante qui séduit par sa véracité et son modernisme. Elle honore et actualise de belle manière la mémoire et l’art de Louis Armstrong. » LATINS DE JAZZ

« Paul Lay séduit, enchante, abasourdit. (..) Chaque morceau ouvre le champ du contrôle, de l’émotion. Et de la découverte. Le sentiment d’un potentiel considérable… » LIBÉRATION

« Revenir à Louis Armstrong, tout simplement. c’est l’idée lumineuse qui rassemble Paul Lay, jeune pianiste remarquable d’ingéniosité et de vivacité et Eric Le Lann, trompettiste parmi les plus complets que compte l’Hexagone.
Sur le disque à paraître à l’automne, le dialogue est savoureux, émouvant, d’un raffinement qui rend toute justice à l’un des plus grands inventeurs du jazz. Sur scène, ce devrait être pareil, mais en mieux. » TÉLÉRAMA

« Séparés d’une génération, Éric Le Lann, immense trompettiste qui semble avoir eu plus de vies qu’un chat et Paul Lay, pianiste dont le monde prend enfin la mesure de son talent à couper le souffle se sont rencontrés lors d’une croisière célébrant l’arrivée du premier orchestre de jazz en France en 1917. De toute évidence, les origines du swing étaient dans l’ADN de ce duo.
Bien avant de connaître la gloire comme trompettiste « moderne » qui, de fil en aiguille, le conduirait sur ce bateau, Le Lann fut dès sa prime jeunesse un admirateur pratiquant de la musique de Louis Armstrong et c’est sans hésiter qu’il déclare ce dernier comme sa première et plus durable influence musicale. La pureté mélodique des lignes, la justesse rythmique des accents, le sens de l’écoute et de la complémentarité sont autant d’exigences que le Français a su brillamment comprendre et développer dans son jeu. Rendre hommage à son maître avec simplement le concours d’un pianiste est en soi une gageure, tant le piano eut une présence accessoire dans la carrière de l’homme de la Nouvelle-Orléans. Et c’est là qu’entre en jeu Paul Lay, dont l’intuition musicale le place au centre de la question : comment jouer aujourd’hui l’œuvre d’un des pères fondateurs du jazz avec un instrument qui n’était pas le sien ?
Et bien comme seul Paul sait le faire : en mêlant habilement son goût encyclopédique pour l’histoire du piano jazz avec un instinct mélodique d’une fraîcheur déconcertante. Le choix des titres s’est posé sur des pièces particulièrement marquantes d’Armstrong, non comme compositeur – ce qu’il fut à un moindre degré mais comme un interprète qui allait propulser ces chansons dans la galaxie des tubes : What a Wonderful World, Dinah, Mack the Knife, St. James infirmary… Deux originaux complètent cet hommage. » COMMUNIQUÉ DE PRESSE

RÉFÉRENCES

Jazz à la Villette – Europa Jazz Festival du Mans – Hambourg – Belgrade – Radio-France Montpellier – Amsterdam Rotterdam – New-York – Théâtre de Cornouaille – Amphitéâtre de l’Opéra de Lyon – Jazz à Cluny – Vancouver

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