LEILA MARTIAL photo micros
PROCHAINS CONCERTS

  • 21/06/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Le Moulin à Jazz - Vitrolles
  • 02/07/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Sud Tirol Jazz Festival - Bolzano (Italie)
  • 18/08/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Festival de Jazz de Malguénac - Malguénac
  • 25/08/2017 - Leïla Martial - Fil - Jazz Campus - Cluny
  • 21/09/2017 - Leïla Martial - Baa Box - - Grenoble
  • 22/09/2017 - Leïla Martial - Baa Box - - Chambery
  • 23/09/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Bémol 5 - Lyon Vème
  • 13/10/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Scène Nationale La Passerelle - St Brieuc
  • 26/10/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Jazzus - Reims
  • 08/12/2017 - Leïla Martial - Baa Box - Cavajazz - Viviers
  • 10/01/2018 - Leïla Martial - Baa Box - Penn Ar Jazz - Brest
  • ACTU DISCOGRAPHIQUE

    « Baa Box » sortie 30 septembre 2016


    BaabelLABORIE-Pochette

    PRESENTATION

    Révélation sur la scène vocale  il y a trois ans avec son premier album « Dance Floor », la chanteuse Leila Martial avance sur son chemin singulier avec une énergie et une soif de rencontres prolifiques !

    Elève de la fameuse classe de jazz du Collège de Marciac, puis plus tard à Toulouse, San Sebastian et Montpellier, Leïla Martial fait ses classes aux côtés d’instrumentistes chevronnés. En 2009, elle obtient le prix de soliste au Concours National de la Défense, puis remporte le concours Crest Jazz Vocal en 2012. En 20014, elle est lauréate pour la tournée Jazz Migration avec son groupe Baa Box.

     

    Leïla Martial BAA BOX

    Son nouveau groupe réunit deux autres fortes personnalités, tous multi-instrumentistes et vocalistes (Eric Perez : (batterie/voix/sampleur), Pierre Tereygeol : (Guitare/voix) avec lesquels elle concocte une musique « multi-directionnelle », fondée dans le groove et puisant sa fraicheur dans l’improvisation. Entre l’exploration électronique, l’utilisation des voix sous toutes ses formes (voix basse, bruitages, lignes mélodiques…) et les diverses associations de timbres, on découvre la synthèse des multiples facettes de Leïla Martial.

    EXTRAITS DE PRESSE

    Interview Culture Box

    Leïla Martial est plus qu’une chanteuse. C’est une créatrice d’émotions et une plasticienne de la voix.
    Une acrobate vocale, ancienne élève des classes jazz du collège marciacais, superbement accompagnée par de talentueux musiciens (…). Leïla se démarque nettement des chanteuses formatées que les grands labels découvrent chaque année. Forte personnalité, forte présence, à suivre avec (grande) attention.Jazz Magazine

    Une révélation vocale …. Leila Martial libère le chant, le cri, le verbe, la poésie. L’Huma

    On n’assiste pas à la copulation affligeante et pénible du jazz et de la musique contemporaine. On n’assiste pas à la énième ressucée d’un copié-collé de ce qui fait plaisir aux foules. On n’est pas en train d’assister à un concert. On vit une expérience. UNE EXPÉRIENCE. Qui brasse nos émotions, nos corps, nos idées, nous laisse sans voix, tendus, osant à peine respirer. Culture Jazz

    Leila Martial Vocaliste de l’extrême.  Pour sa pénultième soirée le Festival présentait la chanteuse Leïla Martial avec un tout nouveau projet intitulé « Fil ». C’était une grande première pour cette formule quasi inédite, et devant plus de 1100 spectateurs du Domaine d’O. Il m’a été donné naguère   de voir en concert, et dans des registres très différents, ces vocalistes de l’extrême que furent Annick Nozati et Diamanda Gallas. Peu après le début du concert de Leïla  Martial, j’ai eu le sentiment diffus, puis assez vif, que j’allais assister à l’une de ces performances habitées auxquelles l’art vocal nous convie parfois . Cela commence en douceur, avec une mélodie de Gabriel Fauré, mais l’interprétation donne déjà des     signes d’extrême expressivité. C’est ensuite un crochet par le célèbre Cold Song du King Arthur de Purcell, joliment détourné. Ici encore, c’est une expression très vive qui va prévaloir. Puis l’on embarque vers une langue imaginaire à l’articulation virtuose, pas novlangue mais plutôt sonolangue où cohabiteraient des mondes de poésie sonore, de vertige lettriste, et de bruitisme très musical. Au fil de ses improvisations, la chanteuse utilise, en temps réel et dans le feu de l’action, tout un tas d’effets électroniques avec   une pertinence et un à propos stupéfiants. Le dialogue est constant, d’abord avec le violoncelliste, puis avec les deux partenaires quand le violon se joint à la   fête. Xavier Prévost France Musique

    Leila Martial est une polyvocaliste qui aime les belles mélodies et les impros sans filets, et use à (très) bon escient des ressources de l’électronique. En trio Voix-Guitare-Batterie ça fait de l’effet!

    Une fantaisie (un brin de folie naturelle…) de tous les instants caractérise cette vocaliste virtuose qui sait garder fraîcheur et spontanéité tout en développant une démarche artistique bien claire… Leïla (vue avec le
    Circles d’Anne Pacéo la saison dernière), met sa voix et sa présence au service d’une musique on ne peut plus originale, aux influences croisées (électronique, rock, improvisation, belles l’être…), avec la collaboration
    de ses comparses : effets, loop, font partie de la panoplie chère aux musiques actuelles, mais il y a bien sûr un réel sens de la mélodie, une énergie sans faille et de splendides fulgurances improvisées. Le Pannonica est juste le bon écrin pour cette nouvelle pépite ! Le Parisien 26.08.16

    Singulière, barrée, pas tout à fait de notre monde, Leïla Martial ne ressemble en rien à une chanteuse de jazz. Tant mieux. Avec ses pépiements, ses langues obscures et ses onomatopées en vrac, elle libère une dramaturgie de l’inconscient vagissant, chuintant, bégayant, vocalité pure d’avant le sens, mais qui n’oublie pas de chanter. Aux côtés d’Anne Paceo, élue “Artiste de l’année” aux dernières Victoires du Jazz, on l’a vue ces derniers mois arpenter une cartographie étrange, sans limite fixe. En tant que leader, elle poursuit cette expérimentation avec autant de bravoure et de conviction, dans un registre allant du rock au hip-hop, en passant par des standards comme Smile. Sortie le 30 septembre. Les Inrocks 12.09.16

    Chant qui rend chèvre.  Difficile de raccrocher Leila Martial a un quelconque mouvement vocal féminin d’avant-garde, ouvertement anti-commercial (Ayin Aleph, Monika
    Edvardsen d’Atrox, Diamanda Galas), la seule réference de chant phagocyte par l’onomatoée étant – comble d’originalité – son premier album chez Outnote. Le dernier verrou pour flatter l’oreille du mélomane en mal de dérèglement des sens vient juste de sauter sur ce sophomore, via
    (‘introduction d’un instrument a large palette mélodique : la guitare de Pierre Tereygeol. Gare, cependant :« Smile », premier single chance en anglais, est un trompe-l’oreille qui dissimule un multivers jazz rock zarbi où surépaisseurs de voix en stéreo ping-pong, poèmes pyrénéens
    surréalistes, et rythmes prog’ dévertebrés coexistent en parfaite
    dysharmonie. Genial ! Jean Christophe Baugé Jazz News Septembre 2016

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